Carnet de Campagne
ET BIEN DANSEZ
MAINTENANT !
Le territoire propose des ateliers de danse allant de la danse trad à la danse country en passant par le jazz et la danse classique. Tous les ateliers font le plein… Mais qu’est-ce qui pousse les Morvandiaux à aller danser ? Lien social ou plaisir de bouger son corps ? Apprendre en groupe ou envie d’être les rois du bal ? Avis de professeurs et témoignages de danseurs afin de passer un coup de ballet sur nos complexes : et oui, tout le monde sait danser !
★ Avant tout, qu’est ce qui nous pousse à danser ?
Est-ce un besoin archaïque de se mettre en mouvement ?
Marie-Hélène Rességuier, professeur de danse classique et modern’jazz à l’EEASMB : « La danse est un moyen fondamental d’expression lié à la musique. Le corps est l’instrument qui traduit une émotion. Il raconte une histoire. Dans toutes les civilisations on danse. C’est l’expression d’un rythme intérieur. »
La danse répond à ce besoin profond de se retrouver, soi et les autres. Elle passe par la pratique en groupe. Elle est un moment de vie, un lien social.
Marie-Hélène Rességuier : « Il n’y a pas de compétition et tout le monde doit y prendre du plaisir. L’apprentissage est différent pour chaque élève. Les jeunes et adultes sont de tous les niveaux sociaux et culturels. »
Anne Van Tiel, professeur de danse traditionnelle à l’EEASMB : « Dans le temps, les bals se jouaient pour des occasions : mariages, fin des moissons, fêtes des saints patrons, etc. La danse était liée aux cycles de la vie, tout le monde s’y retrouvait. Au départ il y a les danses du terroir, comme la bourrée. Auparavant dansée par les hommes, elle est une sorte de joute dansée. Avec le temps et la modernité, sont arrivés les valses, les mazurkas et enfin les cercles. Dans les années 70 et 80, les cercles ont été créés pour faire danser tout le parquet. Ils permettent aux gens timides de s’y fondre, voire d’oser danser à deux. »
Marie-Hélène Berger, co-animatrice danse country à Chiddes : « La danse permet d’évacuer le stress et de se retrouver en groupe. C’est un moment très convivial. »
★ Quel est votre parcours personnel avec la danse ?
AVT : « J’ai appris seule, de bal en bal. Les stages de Gennetines sont très formateurs car ce sont des semaines intensives. L’EPCC (Établissement Public de Coopé-ration Culturelle) m’a permis de suivre une formation de formateur de danse. J’ai acquis une pédagogie, des techniques d’apprentissage et la passation du savoir. Je ne suis pas une professeur, je transmets un savoir. »
MHR : « J’étais prof de lettres. La danse a toujours été une passion mais je ne pensais pas en faire ma profession. En arrivant dans le Morvan, il n’y avait pas de cours de danse et la pratique me manquait. Ma professeur de danse, ex-danseuse étoile, m’a dit que j’avais les capacités pour ouvrir une école. J’ai donc commencé en libéral. Dans les premiers mois nous avons eu 20 inscriptions, et très vite 40. J’ai intégré l’EPCC en 2004 et les cours sont toujours bien remplis. J’ai des fidèles depuis 1981, et sans cesse des nouvelles et des débutantes. »
MHB : « Je suis co-animatrice et relaie Sylvie Loreau, de Fours, qui passe son diplôme d’animatrice country avec Irène Cousin. Elle vient une fois par mois et nous apprend six chorégraphies par trimestre. Je veille à ce que la chorégraphie soit respectée. »
★ Que se passe-t-il lorsque l’on danse dans votre cours ?
MHR : « Pour les adultes la danse est une envie, un besoin. C’est leur pause de la semaine. Au départ elles disent « Je n’ose pas, je ne sais rien faire » mais je suis là pour les accompagner, c’est mon métier ! La danse décomplexe et met en valeur. Et puis il y a le travail avec Nick N’Guyen, une belle rencontre et un cadeau de l’EPCC de me l’avoir fait connaître. Il est spécialiste de la danse baroque classique dans le monde et il apporte beaucoup. Nick est à la conception chorégraphique et à la théâtralisation du Gala de fin d’année, son approche pédagogique est précieuse. »
Clémentine, élève classique et modern jazz : « J’aime l’art et la danse depuis toujours. Ma pratique de la danse est devenue un vrai plaisir depuis que je pratique un instrument. Je comprends mieux la musique et la danse lui répond. Pour moi la danse peut être nommée « danse » dès l’instant où le mouvement est réfléchi. »
LES CHEVALETS
DU JEUDI
L’entrevue aurait pu avoir lieu dans l’atelier de Diane à Saint-Léger-sous-Beuvray, chez Heleen à Avrée ou, pourquoi pas, chez Sjoerd au coeur de Larochemillay. Mais je prends la route en direction de l’atelier d’Agnes à la Comelle. Là est le rendez-vous, celui du jeudi, celui de l’atelier. Réunion hebdomadaire et sacrée, pour peindre, pour se raconter et surtout pour échanger. Les trois artistes présentes aujourd’hui vont me livrer les secrets de leurs travaux artistiques réunis par un lien unique, celui de l’Atelier jeudi. Récits croisés de femmes artistes qui ont en commun une histoire de peinture et
de partage.
Agnes Niehorster alias Theodora Lenka raconte : « J’ai rencontré Heleen Bovenberg, en 2002, à un cours de dessin sur Autun. Elle désirait travailler avec un autre peintre pour échanger et se stimuler. Je venais d’arriver dans le Morvan et l’idée de rencontrer des artistes et de créer un réseau me semblait importante. Puis, lors d’un repas avec Annick Milleret, nous lui parlons de nos rendez-vous singuliers pour peindre et discuter. Elle nous a suggéré d’inviter Diane Lekkerkerker à nous rejoindre, ce que nous avons fait avec plaisir. Ainsi nous étions trois femmes. »
Diane : « J’ai tendance à préférer l’isolement au travail de groupe. À l’époque et après un deuil, je ne produisais plus, les rendez-vous m’ont permis de reprendre le travail et une production artistique. Puis Sjoerd Van der Knoop a entendu parler de nos rendez-vous et il a voulu nous rejoindre. »
★ Ce fut chose faite. Trois femmes et un homme… Est-ce que cela a changé quelque chose ?
Heleen : « Pour moi ce n’est pas question de savoir s’il y a un homme et trois femmes. Nous nous retrouvons pour travailler et pour échanger, c’est quelque chose d’organique. Et puis nous avons exposé dans le cadre des Petits plaisirs de Larochemillay, en 2008, chez Sjoerd. C’est lui qui a trouvé l’idée du nom de notre groupe
Atelier jeudi. »
★ Qu’est ce que l’Atelier jeudi vous apporte ?
D’une seule voix : « Travailler ensemble nous stimule. Le regard que les uns et les autres portent sur les créations n’est pas critique, il est un reflet, un avis, un conseil, en bref un échange. » ★★★
H : « J’ai appris beaucoup de Diane, de sa technique. »
D : « L’atelier nous apporte aussi un cadre car je sais que je vais travailler, il me donne envie de produire, il me met dans un rythme. »
A : « J’ajoute que l’atelier n’est pas fermé et plusieurs fois des artistes sont venus passer des journées avec nous. Nous apprenons beaucoup des autres. Notre groupe de quatre est très soudé et si nous ne sommes que deux un jeudi et bien nous nous retrouvons quand même. Nous changeons chaque semaine de maison. C’est celui qui ouvre son atelier qui fait à manger. Nous venons avec nos outils et nos toiles. »
H : « La “ box ambulante ” à la main et des toiles pas plus grandes que nos coffres de voiture ! »
Travailler ensemble
nous stimule.
★ Avez-vous un rituel? Comment se passe votre journée de travail ?
H : « Nous nous retrouvons à dix heures. Nous prenons le café et nous discutons. Nous ne parlons pas de santé ou de notre famille. Nous discutons des expos que nous avons vues à Paris, Strasbourg ou Amsterdam, nous parlons art, société, spiritualité… »
D : « Je n’aime pas prendre le café. Je pensais que nous allions travailler tout de suite mais il y a cette étape indispensable du café. »
A : « Il y a un processus pour commencer à travailler. Notre rencontre, notre humeur, notre discussion autour du café va influencer notre travail, c’est déjà un moment de recherche. Le travail plastique passe aussi par ne pas peindre ou ne pas toucher à son oeuvre. Il passe par l’observation, l’apprivoisement de l’oeuvre et de ce qu’elle va devenir. Nos débats et discussions servent à cette étape ultime de la création.
★ Est-ce que l’Atelier jeudi a eu un impact sur vos réalisations ?
A : « Je faisais de la peinture et de plus en plus, je vais vers des productions plastiques, je travaille le découpage, le frottage et le canivet. J’aime aussi les installations et intégrer un lieu. Quand je suis arrivée en France je revenais de Nouvelle-Zélande, mes peintures étaient colorées. Comme si mon inconscient exorcisait les souvenirs d’une vie passée, je peignais à l’image de mes souvenirs. De plus en plus, en vivant dans le Morvan, mes oeuvres sont devenues monochromes. Le contexte a une influence sur la production. Donc le travail de groupe, les discussions, l’ambiance et notre humeur auront une incidence sur notre travail. »
D : « J’ai eu le même rapport à ma peinture. Le travail de groupe m’a aidée à produire et créer. J’ai ajouté de la douceur à mes oeuvres. J’avais un travail figuratif que j’avais abandonné pendant plusieurs années. En venant vivre ici, j’ai repris, sans m’en rendre compte, le même travail, la même technique. Le Morvan m’inspire cette création, mais c’est terriblement inconscient. C’est grâce à des amis et au groupe du jeudi que j’ai pu le conscientiser. »
H : « J’aime partager mon travail, le donner à voir, parce que le regard porté dessus m’aide à me remettre perpétuellement en question. Le groupe du jeudi me permet de développer quelque chose en moi de profond. Comme un fil rouge organique qui se répond et se recréé. Le groupe créé la production qui créé l’expo, qui créé le regard, qui créé la force de créer, qui créé la production… Sans l’Atelier jeudi je n’aurai pas trouvé cette envie et cette force. »
★ Avez-vous des expositions prévues sur le territoire ?
Nous exposons dans la région. Nous avons des exigences de lumière et d’accroche.
H : « J’aime beaucoup la salle d’exposition de la bibliothèque de Luzy, elle est parfaite pour mes grande toiles et a une belle lumière. Nous allons exposer avec Agnes à la mairie de Saint-Honoré-les-Bains. »
A : « Je vais travailler avec le Musée Pompon de Saulieu, j’ai une grande liberté d’action et une petite aide financière. Ce qui est rare et précieux pour un artiste plasticien. »
★ dianelekkerkerker.blogspot.com/ ★ heleenbovenberg.blogspot.com/ ★ theodoralenka.blogspot.com/
»LES PETITS PLATS DANS L’ÉCRAN
Ces derniers mois, les acteurs du territoire se sont mis en quatre pour mitonner
d’alléchants projets au service du 7e art ! Avec l’arrivée de Saint-Honoré les-
Bains, le territoire compte désormais deux cinémas et une nouvelle association
de cinéphiles, La Bobine ambulante, qui propose une projection de
qualité à domicile, entre amis. Enfin, des films à thèmes seront proposés lors
de la Fête du violon et du Vent sur l’Arbre en 2011. Dans ce bouillonnement
cinématographique, coup de projecteur aujourd’hui sur le cinéma Le Select,
géré par la commune de Saint-Honoré-les-Bains et programmé par l’association
Sceni Qua Non de Nevers.
L’association morvandelle Sceni Qua Non est l’instigatrice bien connue de plusieurs
projets sur le département : cinéma itinérant avec la Nivernaise de Cinéma,
festival réputé de courts-métrages Partie(s) de Campagne à Ouroux-en-Morvan ; et
partenaire principal des écoles, collèges et lycées de la Nièvre pour les projets éducatifs
liés au cinéma.
Simone Rignault, maire de Saint-Honoré-les-Bains, revient sur les raisons qui, en
plus de cette belle carte de visite, l’ont motivée à passer le relais à Sceni Qua Non.
« Plusieurs partenaires se sont succédés au cinéma de Saint-Honoré, dont l’association
FDL, qui n’a hélas pas pu poursuivre cette activité. Par la suite, nous avons
reçu diverses propositions, dont celle de l’association Sceni Qua Non. Nous nous
sommes rencontrés, et je suis ravie de l’entente et de la confiance qui règnent
actuellement. Pour le fonctionnement, la mairie met à disposition la salle de cinéma,
prend en charge le chauffage et le ménage. À Sceni Qua Non incombent la programmation,
l’accueil et la projection. Jusqu’à présent, nous sommes très satisfaits de
cette collaboration. »
Afin de mieux comprendre le projet et les objectifs de Sceni Qua Non pour le
territoire, son responsable Yann Dupont nous livre les intentions culturelles
autour du cinéma Le Select.
« Avec une progression depuis la réouverture du cinéma, Le Select de Saint-Honoré
présente un bilan de 1 254 entrées en six mois d’exploitation pour l’année 2010, soit,
à l’échelle de la commune, à peu près 3 entrées par habitant et par an. Ces premiers
résultats se placent largement au-dessus de la moyenne départementale. ♦♦♦
♦♦♦ Nous sommes confiants quant au succès croissant des efforts que nous fournissons
pour proposer une programmation de qualité et diversifiée, allant du film
grand public très attendu à la programmation classée Art et Essai – dont la part non
négligeable nous laisse espérer l’obtention d’un label pour 2011. C’est une palette
où chacun peut trouver son bonheur ! Le cinéma propose aussi des séances en
présence du réalisateur, des séances scolaires, des courts-métrages, des films du
répertoire, etc. Le Select est au cinéma ce qu’est l’épicerie de village au supermarché
: un commerce de proximité. À ce titre, il doit donc se démarquer pour exister, et
proposer un service plus proche des gens.
Pour les objectifs, si nous avons déjà pu fidéliser un public local, il nous faut dorénavant
travailler à en élargir le potentiel en mettant l’accent sur une communication
plus élargie. À l’échelle du territoire, nous encouragerons une dynamique, en ouvrant
nos portes à des initiatives locales. Enfin, nous voulons mettre en place des séances
destinées au jeune public, et améliorer le confort du spectateur en proposant des
boissons et des gourmandises. »
Tel est le programme concocté par Sceni Qua Non pour un cinéma rural, confortable
et convivial, porté par les encouragements et la satisfaction des habitants de
Saint-Honoré-les-Bains ! ♦
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POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS : TOUS LES CONTACTS P. 26 !
Pensez au co-voiturage pour vous rendre au Select de Saint-Honoré-les-Bains ou au Vox de Luzy.
Conducteur ou passager, faites-vous connaître auprès du Comité de territoire afin de compléter
et de disposer de notre liste de co-voitureurs culturels.
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DEUX VOIX DEUX VOIES
Pourquoi, lorsqu’on passe la cinquantaine, imagine-t-on que l’accordéon fait
partie de la bande originale de notre vie ? Et pourquoi les jeunes seraient-ils
les seuls à « kiffer » la musique actuelle, le gros rock et le rap ? Voici deux
rencontres qui défient les habitudes, croisées aux guichets des spectacles
en 2010 : Adrien Cougny, 12 ans, et Sylvain Houzé, 56 ans, vont vous prouver
que la curiosité n’est pas un vilain défaut !
♦ Vous souvenez-vous de votre première sortie au spectacle ?
Adrien : Oui, c’était lors de ma première audition à Château-Chinon avec Maurice
Van Tiel, j’étais pas mal stressé et je passais après mon copain Baptiste Lepoivre.
Sylvain : Oui, Léonard Cohen à Cambrai et ce devait être dans les années 70. J’en ai
un excellent souvenir !
♦ Avez-vous une activité artistique ?
S : Oui, je peins, à l’huile, des portraits, des animaux et le folklore d’Amérique du
Nord. Je suis impressionné par l’hyper-réalisme et pratique du figuratif.
A : Au départ, je voulais jouer de la guitare. Mais mon pépé m’a proposé l’accordéon
et m’a prêté le sien. J’ai essayé avec son livre de tablatures (parce que moi et le solfège,
on n’est pas amis), j’y suis arrivé ! Alors j’ai pris des cours.
♦ Adrien, est-ce que tu aimes la musique trad’ ? Celle que tu joues à l’accordéon.
A : J’écoute les musiques traditionnelles pour apprendre, reproduire et rejouer un
morceau. Je prends beaucoup de plaisir à jouer avec Baptiste ; on fait des sorties
avec Maurice sur Fléty et Tazilly, je joue aussi avec Laï Gimbeurtée d’Chiddes.
♦ Certains diront que vous avez des goûts artistiques à l’opposé
de votre génération. Qu’est-ce que vous leur répondez ?
S : J’aime les musiques de ma génération. Le folk, le jazz, le rock et j’ai une préférence
pour le blues ! La musique traditionnelle morvandelle, je ne la connais pas. Je sais que beaucoup de bals sont organisés sur le territoire mais je n’ai pas encore eu l’occasion de m’y rendre.
A : Je ne pense pas être démodé. C’est vrai que je ne suis pas trop concerts, je
préfère écouter des CD chez moi. J’écoute des musiques d’aujourd’hui, tout ce qui
passe à la radio, sur NRJ. J’aime le rap, des groupes anglais et certaines musiques
technos. Je ne suis pas fan d’un groupe en particulier.
♦ Est-ce que pour toi la musique est générationnelle, que chaque âge doit avoir
son style musical ?
A : Pour moi, il n’y a pas de différence entre la musique d’hier et celle d’aujourd’hui.
Sauf peut-être pour les danses. Mais l’important, c’est de prendre du plaisir et
d’avoir envie de découvrir. Je ne connais qu’une dizaine de jeunes qui jouent de l’accordéon
mais ça redevient à la mode.
♦ Sylvain, on te voit beaucoup lors des soirées sur le territoire,
qu’est-ce qui te donne l’envie d’être aussi curieux ?
S : J’ai vécu dans le Nord et j’ai travaillé comme agent de sécurité pour des gros
évènements. J’ai vu des tas de concerts et d’artistes ! À mon arrivée en 2002, j’étais
assez casanier et puis j’ai rencontré Sylvia ! Nous sortons beaucoup au théâtre,
aux concerts, et à tout ce qui est organisé par les associations locales et le Comité
de territoire.
♦ Quel est votre meilleur souvenir culturel en 2010 ?
S : On est allé voir Caravan Palace, je ne connaissais pas et j’ai pu découvrir un super
groupe. J’ai regretté de ne pas avoir vu les Tambours du Bronx, mon fils les a vus à
Dijon et il en garde un bon souvenir. Mais notre préféré reste le Théâtre Dijon Bourgogne,
on n’est jamais déçu, les comédiens sont fantastiques.
A : Je ne suis pas allé à Ot Azoy cette année, il y a trop de monde. Nous allons tous
les ans aux Fêtes du violon et de l’accordéon en famille. J’aime surtout la Fête de
l’accordéon pour le concours, pour écouter les autres jouer leurs compos et pour
découvrir de nouvelles musiques.
♦ Si vous ne deviez aller qu’à un spectacle en 2011 sur le canton,
lequel choisiriez-vous ?
A : La Fête de l’accordéon, pour les rencontres et la chance de jouer sur des accordéons
beaux et rares.
S : Les spectacles du Théâtre Dijon Bourgogne ! Mais je tiens à souligner la qualité et la
variété de tous les spectacles proposés sur le canton. Il y en a pour tous les goûts. ♦
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à Saint-Honoré-les-Bains, FDL propose une grille de programmes savamment composée,
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animée chaleureusement par l’équipe de la radio.
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